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Parole de consultant/Mehdi, chef de projet infra, 32 ans : mieux négocier son salaire grâce au portage salarial

Chez F2i, on est proche de ses consultants. Ce qui compte, c’est qu’ils puissent négocier au mieux leur TJM et qu’on puisse optimiser leur rémunération au maximum. Pour Mehdi, qui a mis du temps à basculer en portage salarial et a rejoint F2i il y a un an et demi, l’enjeu était de gagner plus, mais aussi de retrouver une relation de confiance et de proximité avec ses partenaires. Aujourd’hui, grâce à tous les avantages que lui offre portage salarial, il ne reviendra pas en arrière. Et il vous explique pourquoi.

À quel moment avez-vous basculé en portage salarial, et pourquoi ?

Chef de projet infra depuis 2011, j’ai commencé en tant que consultant dans une ESN. J’étais alors un salarié classique. J’ai travaillé comme chef de projet pour la grande distribution et pour le domaine bancaire, avec la chance de décrocher des missions longues de trois ou quatre ans.

Ça se passait plutôt bien avec mon ESN, mais je souhaitais devenir indépendant. Sauf que je n’ai pas osé sauter le pas. On se dit toujours qu’au prochain changement de mission, on le fait. Mais finalement on resigne pour une mission de deux ou trois ans et on se dit qu’on verra plus tard. En plus, au démarrage j’étais bien accompagné par mon ESN sur la partie salaire. La société était petite, environ 250 personnes, et je pouvais directement parler aux dirigeants et négocier mon TJM avec eux. Puis, la structure s’est développée pour compter environ mille collaborateurs. Avec tous les niveaux de hiérarchie que cela impose. Je ne parlais plus aux dirigeants et pour négocier mon tarif, c’est devenu compliqué.

Et puis 2020 est arrivé et avec la pandémie je n’étais pas satisfait de ce que me proposait mon ESN. C’est là que j’ai décidé d’aller chez F2i. Au départ, je pensais devenir indépendant classique parce que c’était ce qui se faisait principalement autour de moi. Mais, au cours de mes expériences, j’avais rencontré Salim qui m’avait expliqué ce qu’était le portage salarial. Et j’ai finalement sauté le pas.

Pourquoi avoir choisi F2i ?

Après avoir rencontré Salim et entendu parler du portage salarial, j’ai quand même contacté d’autres sociétés. Mais je me suis aperçu en comparant que chez F2i il y a une réelle optimisation des frais et c’est grâce à elle que je peux atteindre le niveau de salaire qui est le mien aujourd’hui. De plus, j’ai retrouvé une équipe à taille humaine et la proximité que j’avais perdue au cours des années dans mon ancienne ESN. Ensuite, il y a la transparence. Chez F2i, on sait exactement ce qui est facturé et pourquoi, ce qu’il nous reste… L’équipe de Salim est également force de proposition et a plein de projets.

Il me reste encore à expérimenter la recherche de mission avec F2i, mais je sais que ça va bien se passer. La société vient d’ailleurs de recruter des ingénieurs d’affaires. On a également un petit groupe WhatsApp en interne où on échange les missions avec les différents partenaires de F2i.

Quel est votre bilan après un an et demi en portage salarial ?

Je commence à avoir un peu de recul et je peux dire que je suis très satisfait. D’abord concernant mon salaire ! Aujourd’hui, je touche quasiment en net le montant du salaire brut que je touchais dans mon ancienne ESN. Et sans avoir vu une explosion de mes impôts.

Ensuite, on a un sentiment de liberté, mais sans les tracas de l’indépendant classique. Être indépendant c’est lourd en termes de gestion, de coûts, d’administratif… Si je compare ma situation avec un indépendant, je ne suis pas forcément gagnant d’un point de vue financier. Mais la différence n’est pas très importante. Et quand je vois la galère de beaucoup d’indépendants, je me demande si ça vaut le coup. Personnellement, je conseille le portage salarial. En plus grâce au portage salarial, on est en CDI et c’est beaucoup plus simple pour obtenir un crédit.

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Comment réévaluer son taux journalier moyen ?

Il s’entend hors taxes et permet de calculer le salaire net du consultant ou du Freelancer. Mais il est possible de réfléchir de manière inversée en fixant la rémunération, puis en calculant le TJM à facturer à son client.

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