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| SIMULATION DE VOTRE SALAIRE EN PORTAGE SALARIAL

TJM, forfait, commission, ou hybridation ?

Le montant de la facturation correspond à ce qui est facturé au client final. Vous avez la possibilité de le définir soit de manière forfaitaire soit sur la base d’un taux journalier moyen (TJM) qui est multiplié par le nombre de jours travaillés dans le mois (par défaut 20 jours). En cas de doute vous pouvez déterminer votre TJM à partir d’un salaire brut ou net mensuel.

Quels sont les avantages et les inconvénients des méthodes de facturation ?

Bien se positionner. Une des méthodes à appliquer pour gagner du temps est le benchmark : il convient d’étudier le marché, comprendre qui sont les concurrents, procéder à des échanges avec des prospects, dans le but d’affiner progressivement votre connaissance du besoin de vos clients en termes d’objectifs, de contraintes…

Bien anticiper vos tarifs vous apporte d’abord la confiance nécessaire pour réussir. En effet, aborder la question du tarifaire est un moment délicat.

Plusieurs façons de procéder peuvent être envisagées :

  • Facturer par rapport au temps, sur la base d’un tarif journalier moyen (TJM)
  • Définir un forfait fixe
  • Prendre une commission proportionnelle aux résultats (chiffre d’affaires généré)
  • Opter pour un système hybride combinant les différentes méthodes.

La facturation par rapport au temps

Ici, il s’agit de définir un tarif journalier moyen et d’estimer le nombre de jours de travail nécessaires pour l’accomplissement d’une mission puis de procéder au produit de ce TJM avec le temps nécessaire pour la bonne réalisation de la mission.

Un TJM de 600 € HT pour une mission de 3 jours : 1800 € HT (600 x 3). Simple n’est-ce pas ?

Cette méthode est évidemment la plus populaire chez les freelances et/ou indépendant. Cependant, même si le calcul repose sur deux chiffres au départ, il n’est pas toujours aisé de les définir clairement pour un indépendant qui démarre.

Pourquoi fixer son TJM est-il un exercice difficile ?

Le réflexe est de le fixer trop bas pour attirer plus rapidement les clients. Vous avez la possibilité de vous aider de baromètre en ligne notamment celui de Malt qui vous permettra d’optimiser et situer idéalement votre TJM en fonction des tarifs moyens des freelances inscrits sur la plate-forme, en fonction de leurs compétences respectives, de leurs niveaux d’expérience et aussi de leur localisation géographique.

Comment évaluer avec précision le temps de travail nécessaire pour une mission ?

Une estimation basse limite votre rentabilité et vous mets dans une situation où vous êtes obligé d’allonger la durée de la mission, de travailler plus de jours, de ne pas respecter vos délais au risque de décevoir le client final.

Une estimation haute excessive fait fuir le client ou vous décrédibilise.

Quels sont les étapes pour optimiser la durée de mission ?

  • Découper votre mission en sous tâches avec un temps imparti pour chacune des sous tâches. Un avantage notable de ce découpage est de mieux communiquer sur l’ampleur de la tâche auprès du client.
  • Historisez le temps passé par tâches et actions.
  • Mettez-vous une marge de manœuvre temporelle de l’ordre de 20% pour la gestion d’imprévus.
  • Prévoyez des temps d’échange sur l’avancement avec votre client.

La facturation par rapport à un forfait.

Vous avez la possibilité de choisir une facturation forfaitaire sur la base d’un prix fixe. Ce type de forfait vous impose de standardiser votre offre de services. Vous devrez alors mettre en place des packs, des formules adaptées pour segmenter votre offre, un exercice pas évident au départ. En effet, il devient plus facile avec le temps d’avoir des offres personnalisés grâce à une meilleure connaissance de votre marché, de vos clients, de leurs besoins et attentes…

La facturation avec une commission sur les résultats.

Les clients apprécient énormément ce type facturation car ils ont une condition de règlement liée à la réussite de la prestation. Cette méthode se heurte souvent à la capacité des clients à suivre les recommandations.

Le modèle hybride de facturation.

Vous pouvez proposer à vos clients un modèle qui combine l’ensemble des méthodes de facturation précitées : forfait fixe couplé commission, TJM bas couplé commission…

 

Votre modèle de facturation au départ reste dynamique et peut évoluer dans le temps en fonction des performances, de l’augmentation de la charge de travail…

Les frais de fonctionnement sont les frais qui ne sont pas pris en charge par votre client. Ils répondent et participent à la bonne réalisation de votre activité de salarié porté (frais d’alimentation, frais de transport et logistique, frais de communication…) Vous êtes libre d’inclure ces frais selon votre bon vouloir sans aucune obligation.

Quelles sont les valeurs forfaitaires à retenir pour vos repas en 2022 ?

– Pour les repas à votre domicile : 5 euros toutes taxes comprises.
– Pour les repas hors domicile : 19,40 euros toutes taxes comprises.

Avec F2i vous êtes suivi par un conseiller RH qui est votre interlocuteur dédié dès le démarrage de votre prestation. Il vous accompagne pendant toute la période de votre activité, de la facturation à la gestion de vos frais, et jusqu’aux versements des salaires.

Véritable expert en portage salarial, il est à votre écoute pour vous accompagner, vous renseigner sur les choix possibles pour votre carrière. Il s’adapte à votre situation pour vous proposer des conseils sur-mesure.

Avec plusieurs agences en Ile de France, votre conseiller Ile de France vous aide au quotidien dans le développement de votre activité, votre montée en compétences avec vos formations, et vous soutien efficacement dans vos recherches de mission.

Devenez salarié porté et bénéficiez de tous les avantages du salariat. Bénéficiez notamment de nombreux avantages financiers et sociaux pour optimiser votre restitution nette. . Chômage · Retraite Votre interlocuteur F2i dédié vous aide dans l’optimisation de votre salaire et la diminution de vos impôts.

PORTAGE SALARIAL ET FORMATION : UN STATUT ADAPTÉ À CHAQUE SITUATION

Dans un monde où les professionnels recherchent plus de liberté, tant pour eux-mêmes que pour leur famille, bien qu’exerçant une activité qui les passionne, l’employabilité et le chômage sont devenus deux préoccupations majeures dans plusieurs nations. En effet, un grand nombre de personnes sont au chômage après de longues années d’études, ou alors se retrouvent à exercer des métiers qui ne leur apportent pas grande satisfaction. S’en suivent donc divers problèmes de santé mentale liés aux professionnels et personnes de tout genre, et de société par ricochet.

Il est donc apparu nécessaire de penser et de développer un système fédéral dans lequel toutes les parties concernées (employeurs, employés à plein temps, consultants, retraités actifs, bénévoles, stagiaires, étudiants) peuvent avoir simultanément une satisfaction.

Ce système devrait donc prendre en compte les préoccupations directes et indirectes des entreprises salariales et de leurs personnels employés sous contrats divers. Dans ce sens, l’entrepreneuriat est apparu comme une situation gagnante, car le professionnel peut disposer de tout son temps, le gérer à bon vouloir et répondre à un problème de société particulier lui tenant à cœur, tout en se faisant des revenus financiers progressifs. Ainsi, près de 131 000 entreprises furent créées en France en 2015, contribuant à un accroissement de la productivité de l’économie nationale, évalué à environ 1% du PIB.

Cela a permis indubitablement de recruter du personnel de travail pour ces diverses entreprises créées, avec une estimation de 63 000 emplois salariés pour l’économie française en 2016. Dans une telle situation, presque tout le monde y trouve son compte, et la pluralité d’entreprises permet aux citoyens cibles (chômeurs, étudiants, retraité actif ou tout autre) de choisir ce qui leur convient le plus et qui rentre en ligne de mire avec leurs aspirations personnelles et professionnelles.

Rappelons que l’entrepreneuriat se définit comme une activité basée sur la découverte, l’évaluation et l’exploitation d’opportunités en vue de fournir ou proposer de nouveaux produits et services, méthodes d’organisation, marchés, processus, et matières premières à travers des efforts communs organisés n’ayant jamais existé auparavant (Shane et Venkataraman, 2000 ; Shane, 2003). Cette définition sous-entend la découverte et la résolution d’un problème de société à travers des idées et processus nouveaux, autrefois inexistants. À ce titre, tout citoyen s’inscrivant dans cette logique peut être considéré comme entrepreneur, et ce, dans des domaines d’activités bien variés. Ces domaines peuvent prendre en compte les prestations de service en informatique, marketing, télécoms, lingerie, alimentation, comptabilité, gestion, conception de projets et bien encore.

Un autre pan de cette définition souligne également la mise en commun de plusieurs ressources tant humaines (intellectuelles et physiques) que matérielles pour l’atteinte de l’objectif commun partagé. Toutefois, l’entrepreneuriat tel que présenté n’accorde toujours pas cette liberté souhaitée et peut quelquefois paraître bien plus complexe pour les personnes s’y aventurant. En effet, un autoentrepreneur se trouvera très tôt confronté aux challenges liés aux couvertures sociales par exemple, ou encore à des périodes creuses d’inactivité en raison de certains changements incontrôlés au sein de sa boîte. Il arrive que l’entrepreneur s’intègre à de nouveaux systèmes de formation et de rémunération, basés non seulement sur son activité directe, mais également sur des consultations externes peu contraignantes, afin de garantir une disponibilité constante de liquidité pour son entreprise en période de coup dur. Les systèmes de formation peuvent permettre d’améliorer ses compétences en vue de rester à jour sur le marché.

On doit disposer de systèmes qui peuvent prendre en considération les jeunes, les étudiants, les jeunes diplômés et même les retraités encore actifs, ayant des aptitudes à valoriser et souhaitant toujours acquérir de nouvelles connaissances, sans pour autant être officiellement employés dans une quelconque entreprise. Ces derniers doivent pouvoir exercer dans un système plus sécurisé, dépourvu des longs processus administratifs, tout en se faisant des revenus intéressants.

C’est ainsi que le portage salarial s’est développé au cours des récentes années en tant qu’alternative plus avantageuse par rapport à l’emploi direct, la consultation libre, l’autoentrepreneuriat ou encore le freelance. En effet, il se définit comme une nouvelle forme d’emploi à mi-chemin permettant au professionnel de développer une activité indépendante, et de conserver sa couverture sociale de salarié ordinaire. Autrement dit, c’est une relation triangulaire ou tripartite entre trois principaux acteurs : un consultant indépendant en portage, une entreprise de portage salarial et une entreprise cliente.

Dans cette relation, le consultant est préalablement recruté par la société spécialiste en portage. Il réalise ensuite des missions qui correspondent à ses aptitudes et expertises pour des clients qu’il aurait choisis lui-même. En contrepartie, il reçoit un salaire qui lui est versé par la société intermédiaire, spécialiste en portage. Retenons que le montant perçu par le consultant comme salaire est équivalent à 48% du montant de ses factures hors taxes. Une autre spécificité est que le consultant porté ne travaille pas pour l’entreprise de portage, et n’en est donc pas un salarié à proprement parler. De même, il ne reçoit pas non plus de directives venant de la société de portage, dans l’exécution de sa mission avec l’entreprise cliente. Il choisit donc personnellement ses missions, même s’il peut se faire conseiller par le personnel de l’entreprise de portage.

En somme, bien que ce système de portage salarial soit encore assez récent, il s’adapte progressivement à un nombre croissant de secteurs d’activités, de professionnels et de personnes civiles qui parviennent progressivement à allier vie personnelle et vie professionnelle dans une ambiance bien meilleure.

DE L’ÉTUDIANT AU RETRAITÉ ACTIF

À ce jour, le nombre d’entreprises à vocation exclusive de portage salarial en France est passé de 180 environ en 2014 à un peu moins de 250 en 2017. Le portage salarial y représente finalement un marché de plus d’un milliard d’euros, avec plus de 65 000 consultants, justifiant la croissance récente de ce système d’employabilité. Considérant l’extensibilité et l’ouverture du système, le portage salarial accueille un panel relativement large de profils de personnes et de professionnels. Tout d’abord, le portage salarial s’est développé en premier dans le domaine des prestations intellectuelles. Ici, trois grandes familles de prestation se distinguent à savoir : le conseil, la formation et l’audit (encore appelé expertise).

Cela sous-entend des activités en rapport avec la gestion des ressources humaines, la communication, le marketing, l’internet, l’informatique, le management. Toutefois, il convient de souligner que certaines professions considérées comme réglementées ne sont pas admises en portage salarial. Cela a essentiellement trait aux activités libérales qui sont organisées en ordre dans les domaines de la justice, de la médecine ou encore de la comptabilité. On peut aussi y ajouter la garde des enfants et l’assistance aux personnes d’âge avancé ou aux personnes handicapées.

Par ailleurs, une étude conduite par ABC Portage auprès de 1 500 personnes à Paris en 2013 a souligné que la majorité des personnes exerçant en portage salarial avait un âge variant entre 46 et 65 ans. Deux explications majeures se dégagent de cette constatation. Tout d’abord, il devient fortement plus difficile d’obtenir un emploi stable à cet âge en raison de préjugés persistants. En effet, la plupart des entreprises préfèrent recruter des employés salariés plus jeunes leur revenant au passage moins cher et qu’elles prendront le temps d’adapter à la vision commune de l’entreprise pour une décennie avant d’en recruter de nouveaux. Une seconde explication de cette moyenne d’âge est aussi le taux de chômage relativement élevé par rapport à cette tranche d’âge, en lien étroit avec la première explication. (Les entreprises qui font appel aux prestataires en portage salarial savent apprécier ce qui ne s’achète pas : les années d’expérience.)

De fait, les seniors ou personnes âgées trouvent donc dans cette alternative de portage salariale une possibilité d’être plus autonome, de mieux gérer leur temps de travail, de mettre en valeur leur expertise et expérience, tout en jouissant d’un statut de salarié et d’une contrepartie financière très intéressante. Ceux-ci bénéficient ainsi de la pleine exploitation de leurs potentiels. Potentiels qu’ils vont pouvoir démultiplier à travers un système complet de formation continue qu’offre le portage salarial.

Il convient également de noter qu’à travers cette étude de la société ABC Portage, on constate une montée en puissance des jeunes diplômés et d’anciens salariés « classiques » (environ 26%). En effet, ces derniers auraient recours au portage salarial notamment pour enrichir leur Curriculum Vitae, en accumulant des expériences professionnelles assez variées et significatives, auprès d’entreprises clientes des domaines et secteurs souhaités et valorisants.

À juste titre, au nombre des domaines d’activités relevés par cette enquête, figurait en majeure partie le secteur des nouvelles technologies regroupant l’informatique, le webmaster et l’internet. L’enquête a noté que cela s’explique par le fait que ce secteur ne connaît pas de crise, car l’informatique est omniprésente de nos jours et de surcroît nécessaire à tous égards.

Les entreprises sont en effet toujours à la recherche d’experts et spécialistes. Cela bénéficie largement aux consultants informatiques et aux afférents en portage salarial dans ce domaine. D’autres secteurs tels que la traduction/interprétation, les télécoms, la communication affichaient également des taux de citations importants, respectivement 13.8 %, 9.5 % et 5.7 %. Une compréhension simple est l’expansion de l’apprentissage exponentiel de diverses langues internationales pour une facilité des échanges et des communications entre pairs du monde entier.

Par ailleurs, le portage salarial représente également une alternative assez intéressante pour les individus en reconversion professionnelle. En effet, même lorsque l’on finit par trouver sa voie, ou alors qu’on décide de changer de secteur d’activité, pour une raison ou une autre, le portage salarial se présente comme un moyen de transition parfait. Le portage salarial est une option qui permet d’apporter une réponse à un élément essentiel du professionnel : « conserver sa protection sociale sans toutefois se charger des formalités administratives en relation avec la nouvelle activité professionnelle ».

En somme, toute personne désireuse de s’aventurer sur le terrain de l’indépendance, de l’entrepreneuriat, tout en conservant une protection sociale, et voulant accroitre ses compétences professionnelles devrait trouver en ce système de portage salarial une solution méritant d’être tentée. Après tout, ne doit-on pas mouiller le maillot et acquérir le maximum de connaissances disponibles tant que possible !!!

L’INCONTOURNABLE CDI

Nous avons vu précédemment que le portage salarial est une relation tripartite, dans laquelle un consultant porté se fait porter par une entreprise de portage, afin de réaliser une mission pour une entreprise cliente. Ceci implique que le consultant devra signer un contrat de travail avec l’entreprise de portage, afin de jouir de ses droits en toute légalité, assurant aussi par ricochet les droits de l’entreprise de portage. Mais la question qui se pose alors est de savoir quel type de contrat de travail signer entre ces diverses parties. Pour répondre à cette question, nous devons d’abord nous intéresser à comprendre les différences et subtilités entre le contrat de travail classique et le contrat de travail en portage salarial.

Notons dans un premier temps que même dans un système de portage salarial, le consultant peut opter soit pour un CDD (Contrat à Durée Déterminée) soit pour un CDI (Contrat à Durée Indéterminée). En ce qui concerne le CDD, il reste relativement similaire au niveau du contrat de travail classique et du contrat de travail en portage salarial. Les différences majeures apparaissent exclusivement lorsque nous comparons un CDI classique avec un CDI en portage salarial.

Voici les deux principales différences à retenir  :

  • la société de portage n’est aucunement tenue de fournir du travail au consultant porté. Ce dernier doit rechercher par lui-même ses missions. En effet, considérant que le consultant porté n’est pas officiellement un employé de la société de portage avec un cahier des charges, cette dernière ne sera en aucun cas tenue responsable du manque d’activités au niveau du consultant. Autrement dit, le consultant porté est rémunéré en fonction de son habileté et de son efficacité à trouver des missions au travers desquelles il pourra exercer. L’idée étant que la société de portage apportera ensuite un suivi, appui, conseil et accompagnement auprès de la société cliente qu’il aurait sélectionnée ;
  • la société de portage n’a aucune obligation de verser une rémunération quelconque au consultant porté durant les moments d’intermission entre deux contrats où il n’y a pas de mission. Ceci sous-entend que le consultant ici devra s’assurer d’utiliser et améliorer ses compétences afin d’éviter les périodes de coupure ou de non-mission qui sont de fait sans rémunération.

Soulignons que le choix entre un CDD ou un CDI en portage salarial devra tenir compte de plusieurs facteurs tels que la situation ou la volonté personnelle du consultant porté ainsi que la durée et la régularité des missions obtenues. En ce sens, un CDD en portage salarial ne dépasse généralement pas 18 mois, avec une extension maximale de 3 mois, rallongeant la durée totale à 21 mois. De ce fait, lorsqu’un consultant porté obtient par exemple un contrat d’une durée de 24 mois (durée largement supérieure aux 18 mois prévus), il se retrouve dans l’obligation de ne signer qu’un CDI, s’il est vraiment intéressé par ce contrat.

Par ailleurs, il est important d’évoquer un type particulier de CDI, dont les caractéristiques sont assez proches du CDI en portage salarial. Il s’agit du CDI de chantier qui, à l’origine, était spécifique aux secteurs des bâtiments et travaux publics et de la construction navale. Ce CDI de chantier s’est ensuite élargi à plusieurs domaines d’activités du portage salarial, dont l’informatique, la communication et bien d’autres, comme nous avons vu précédemment. Ce CDI est basé sur la durée du contrat et s’arrête lorsque la mission du consultant est terminée. Mais il faut noter ici que le consultant porté peut bénéficier d’une sécurité avec comme avantages d’être remboursé de frais tels que : les repas, les achats, le kilométrique s’il utilise un véhicule dans le cadre de sa mission et bien d’autres.

On précise qu’avec ce contrat, lorsque sa mission se termine pour le compte d’un client, mais que ladite mission continue avec d’autres professionnels et d’agents impliqués, le consultant porté peut bénéficier de congés payés. Ajoutons que le CDI de chantier est également un moyen efficace pour une entreprise cliente de croître sans toutefois augmenter sa masse salariale, ou gérer les formalités administratives ou encore d’éventuels licenciements, en cas de rupture de contrat. En effet, les bons résultats du consultant porté sont comptabilisés pour le compte de l’entreprise cliente qui améliore nettement son expertise et son efficacité par rapport à ses concurrents de marché. Toutefois, cette dernière a l’avantage de ne pas s’occuper des longs processus administratifs en lien avec le consultant porté, car prise déjà en compte par l’entreprise ou la société de portage.

On retient donc que le CDI est plus adapté pour les consultants qui sont amenés à exécuter plusieurs missions simultanément, ou avec une nette visibilité et clarté dans la succession de leurs missions.

Les avantages d’un tel contrat sont à présent bien connus, et il revient essentiellement au consultant de choisir la meilleure option, en fonction de ses occupations du moment, de ses priorités et de ses aspirations à court, moyen, et long terme.

Considérant le domaine informatique dans lequel bon nombre d’entreprises sont actuellement à la recherche de consultants externes, il est donc un avantage certain de se positionner et d’exploiter ce secteur. Le plus important ici est de bien se renseigner et se documenter sur les entreprises en portage salarial disponible, ainsi que les conditions de collaboration et de partenariat que ces dernières offrent en matière de signature des CDI.

LE PORTAGE SALARIAL : LES PREMIERS PAS VERS UN ENTREPRENEURIAT SOUS GARANTIE

Comme abordé aux points précédents, le portage salarial est une forme de liberté de travail dans laquelle le consultant porté est son propre chef, même s’il reçoit son salaire ou paiement par l’intermédiaire d’un tiers. Ce tiers qui est donc une entreprise de portage salarial, apporte une garantie particulière au consultant qui est celle de conserver sa protection ou couverture sociale, sans pour autant s’encombrer des tâches liées aux formalités administratives, en rapport avec l’activité qu’il exerce en portage.

Il s’agit donc d’un système hybride alliant la garantie de sécurité d’un employé classique et le confort du travail autonome, et ce dans le cadre d’une mission précise. Par ailleurs, il convient de souligner qu’aussi bien l’administration fiscale que le Code du travail tolère la double casquette.

Ainsi, un micro-entrepreneur disposant de temps et d’aptitudes à valoriser peut parfaitement s’inscrire dans ce le système du portage salarial afin de maximiser ses revenus et gains mensuels. Ceci n’est pas possible pour un salarié à plein temps qui est directement sous les ordres d’une entreprise et se doit de respecter un cahier des charges bien précis et fourni par son employeur.

À titre illustratif, considérons une jeune diplômée, pleine d’ambitions et d’idées novatrices, et qui met en place sa micro-entreprise en fin d’études. Durant les premières années, elle bénéficie d’un taux avantageux de prélèvement, la satisfaisant pleinement.

Par la suite, en fin d’ACCRE, les prélèvements obligatoires s’élèvent et avoisinent 25%. De plus, obtenir un crédit ou louer un logement est plus difficile, notamment par l’absence de fiches de salaires. Néanmoins, très battante et travailleuse, elle parvient à atteindre le maximum de chiffres d’affaires lié à ce système d’autoentrepreneur. Afin de réussir à tenir dans le temps, et couvrir les diverses dépenses futures liées à son entrepreneuriat, il lui serait plus avantageux et profitable de prendre ses prochaines missions sous le couvert du portage salarial.

Ainsi, elle pourrait conserver certains de ses clients dans son autoentrepreneuriat, tout en élargissant son secteur d’intervention et son carnet d’adresses ou de contacts grâce au portage salarial.

Ceci lui rapporte donc plus de sécurité sociale et de garantie quant à l’administration fiscale et le Code du travail, et met également sa micro-entreprise dans une posture plus florissante ; car même en cas d’absence physique de son entreprise, celle-ci continue à bénéficier des avantages économiques et financiers de sa nouvelle occupation parallèle. Par ailleurs, elle aiguise au passage ses aptitudes personnelles, la rendant plus épanouie dans la gestion de son activité principale.

En résumé, le portage salarial peut être utilisé par les entrepreneurs comme un moyen de tester leur idée de création d’entreprises, et d’avoir une idée précise de la faisabilité de leurs projets (attentes des clients, niveaux des prix sur le marché, niveau de concurrence, configuration du marché …) si évidemment tout ceci est encore à l’étape d’idées. Ainsi, le portage salarial apparaît intéressant pour les personnes ou professionnels ayant des projets personnels (achat de bien immobilier, demande de prêt …).

Cependant, si l’entreprise est déjà créée et fonctionnelle, le portage salarial pourra toujours permettre d’augmenter ses revenus et de conserver un statut social intéressant avec tous les avantages y afférents, en plus de la liberté du travailleur autonome ou indépendant.

LES AVANTAGES ET LES INCONVÉNIENTS DU CONSULTANT

Ce nouveau système de portage salarial présente des avantages pour les trois parties impliquées dans la collaboration. Ici, nous abordons quelques avantages pour le consultant porté, ainsi que les inconvénients probables qui pourraient être notés.

Quelques avantages de ce modèle de travail pour le consultant porté :

  • le gain de temps : l’entreprise en portage salarial se charge essentiellement de toutes les formalités administratives, juridiques et comptables en rapport avec l’activité du consultant porté. Ceci se fait en échange d’un pourcentage (environ 10% ou plus) sur sa rémunération ou chiffre d’affaires. Ainsi, le consultant porté dispose de plus de temps à consacrer à l’efficacité et la performance dans l’exécution de sa tâche ;
  • la liberté : elle est pareil à celle de tout travailleur indépendant. Le consultant porté n’a pas de relation de hiérarchie avec ses clients, choisit les missions qui lui conviennent et négocie lui-même ses honoraires. Il gère ainsi son temps de façon totalement autonome, et parvient donc à un meilleur équilibre entre sa vie personnelle et sa vie professionnelle ;
  • la sécurité : elle est capitale ici, car le consultant porté bénéficie ici du statut de salarié avec tous les avantages y afférents notamment : le régime général de sécurité sociale, le droit au chômage, la cotisation retraite, la mutuelle, la prévoyance, et autres ;
  • l’accompagnement et le réseau : l’entreprise de portage salarial propose parfois des formations continues qui ont pour but d’aider le consultant porté à se perfectionner et se positionner aisément comme expert dans ses domaines d’opération. Ce dernier est également facilement mis en relation avec le réseau d’experts et de consultants indépendants free-lance de l’entreprise de portage salarial ;
  • l’optimisation financière : ce système de portage salarial est un excellent moyen de gérer ses ressources financières comme un vrai entrepreneur, en prenant avantage de la gestion des frais qui sont remboursés sans charge. Certaines entreprises de portage salarial proposent aussi la récupération de la TVA, un plan d’épargne entreprise, des CESU préfinancés ainsi que divers autres services afin de parvenir à faire des économies à presque tous les niveaux (bilan retraite, aide au financement de projet immobilier, location de salle, et bien d’autres).

Au-delà du consultant porté, il faut également souligner les avantages de ce système pour l’entreprise de portage salarial. En ce sens, nous pouvons noter :

  • l’ajustement des ressources : ici, l’entreprise de portage salarial ajuste ses ressources selon ses besoins. Elle gère mieux les variations d’activités et construit une procédure d’acquisition durable. De plus, les honoraires de prestations de service du consultant porté ne sont pas inclus dans la masse salariale de cette entreprise ;
  • le travail avec des experts : le consultant porté est considéré comme un expert, opérationnel dès la signature de son contrat. Avec un œil nouveau, il est entièrement focalisé sur sa mission pour des résultats satisfaisants ;
  • la relation sécurisée : ici, il n’y a pas de risque de prêt de main-d’œuvre ou de requalification, grâce à la sécurité juridique en rapport avec le portage salarial. L’entreprise de portage est donc celle qui prend la responsabilité civile professionnelle de la mission du consultant porté. Elle accompagne donc ce dernier dans la rédaction du contrat commercial de prestation de portage salarial. Elle est également disponible en permanence afin d’échanger avec l’entreprise cliente, troisième acteur impliqué dans cette relation tripartite.

Par ailleurs, le tableau 1 ci-dessous présente une comparaison, non exhaustive, entre le portage salarial, l’autoentrepreneur et le free-lance afin de mieux afficher quelques avantages qui guideront les choix des personnes désireuses de se lancer.

Tableau 1 : Comparaison entre le portage salarial, l’autoentrepreneur et le freelance

 

Éléments de comparaison

 

Portage salarial

 

Auto-entrepreneur

 

Free-Lance / SARL

 

Charges globales

 

Variant de 30 à 50% en fonction des avantages financiers

 

23,1% pour les prestations de services avec un CA annuel limité à 33 100 € HT

 

De l’ordre de 41%

 

Régime social

 

Le consultant porté est considéré comme un salarié de l’entreprise de portage salarial, et bénéficie par conséquent des divers avantages afférents.

 

Il est un entrepreneur individuel bénéficiant du régime social des indépendants qui est moins avantageux.

 

Il bénéficie aussi du régime social des indépendants qui est moins avantageux.

 

Maintien des allocations chômage

 

Le consultant porté peut bénéficier d’un cumul avec l’indemnisation chômage. Il recharge également des droits à chaque mission signée.

 

Il bénéficie d’un possible maintien de l’indemnisation chômage, mais avec des conditions beaucoup plus restrictives. Toutefois, ici, il ne bénéficie d’aucune recharge des droits.

 

Exactement comme l’autoentrepreneur, il bénéficie d’un possible maintien de l’indemnisation chômage sous des conditions beaucoup plus restrictives. Aussi, ne bénéficie-t-il d’aucune recharge des droits.

 

Retraite

 

Cotisation pleine, avec un possible cumul d’emploi retraite.

 

Régime des indépendants avec généralement une moitié moins de droits de retraite.

 

Pareil que l’autoentrepreneur, régime des indépendants avec généralement une moitié moins de droits de retraite.

 

Tenue d’une comptabilité

 

Ici, la comptabilité du consultant porté est exclusivement tenue par l’entreprise de portage salarial, car cela est inclus dans les frais de gestion initialement établis.

 

L’autoentrepreneur est tenu de réaliser sa propre comptabilité, ou alors il fait appel à un expert-comptable. Il est donc tenu de dédier un compte bancaire pour suivre l’ensemble des transactions financières en relation avec son activité professionnelle.

 

Le free-lance devra également tenir sa comptabilité lui-même, ou avoir recours aux services payants d’un expert-comptable.

 

Accompagnement

 

Le consultant porté jouit d’un accompagnement complet qui lui est assuré par l’entreprise de portage salarial. Ceci prend en compte des éléments tels que : les outils de marketing, le réseau des consultants, le référencement client, l’assurance responsabilité civile professionnelle, et le service de recouvrement des impayés.

 

L’autoentrepreneur ne bénéficie d’aucun accompagnement particulier garanti par son statut.

 

Le free-lance également ne bénéficie d’aucun accompagnement particulier garanti par son statut.

 

Droit à la formation

 

Le consultant porté bénéficie d’une ouverture des droits à la formation par le truchement de l’entreprise de portage salarial.

 

L’autoentrepreneur devra verser en février de chaque année une contribution à la formation professionnelle avant de bénéficier du droit à la formation professionnelle continue.

 

À l’instar de l’autoentrepreneur, le free-lance devra également verser en février de chaque année une contribution à la formation professionnelle avant de bénéficier du droit à la formation professionnelle continue.

 

Rémunération de l’activité

 

Il jouit du versement d’un salaire dès le premier mois travaillé, et ceci indépendamment du paiement du client.

 

Il perçoit son chiffre d’affaires uniquement après paiement de son client.

 

Il perçoit également son chiffre d’affaires après paiement de son client.

 

 

 

 

 

 

 

Tout comme tout statut de travail, le portage salarial s’accompagne de quelques inconvénients à l’endroit du salarié porté qu’il est primordial de souligner ici. Ceux-ci comprennent :

  • les frais de gestion de 7% à 10% prélevés sur le chiffre d’affaires du consultant porté. Ceci représente juste la résultante des nombreux avantages dont bénéficie ce dernier de la part de l’entreprise de portage ;
  • les cotisations sociales, légèrement plus élevées que celles payées par les consultants indépendants ou salariés directs. Soulignons que c’est le prix à payer pour jouir d’une protection sociale complète ;
  • le tarif journalier minimum à facturer par le consultant porté doit être de 250 € à 300 €. Ceci paraît énorme, mais seul ce moyen permet aux diverses parties (spécifiquement le consultant porté et l’entreprise de portage salarial) de s’en sortir avec des revenus intéressants ;

• la non-ouverture ou non-adaptation de ce système à tous les métiers pour le moment. À ce jour, tous les corps de travail n’admettent pas encore ce système de chevauchement ou de jumelage que présente le portage salarial.

UNE APPROCHE INNOVANTE ET TRANSPARENTE AVEC F2i PORTAGE SALARIAL

F2i est une entreprise de service du numérique spécialisée dans le portage salarial. Elle a été mise en place pour les consultants qui souhaitent bénéficier de leur indépendance, tout en étant déchargé des tâches administratives en rapport avec la création d’entreprises. C’est une entreprise qui a une équipe composée d’experts, d’anciens consultants indépendants et de commerciaux issus de sociétés de service en informatique. Son mode de fonctionnement consiste à ce qu’un interlocuteur F2i dédié soit en mesure de proposer au consultant porté une simulation de salaire et de préparer son dossier de compétences.

Cet interlocuteur dédié aide également le consultant porté à rechercher sa mission. Il l’accompagne et l’aide à mettre en avant ses compétences. Il assure en outre un suivi de mission chez l’entreprise cliente. L’entreprise repose essentiellement sur deux piliers importants que sont la confiance et l’envie d’apporter le meilleur service au consultant porté. Au nombre des principaux avantages de la collaboration avec F2i, on retient :

  • L’optimisation des revenus du consultant porté : En effet, celui-ci bénéficie d’une augmentation de 25 % à 35 % sur le salaire. Déchargé ainsi des formalités administratives, il dispose de tout son temps pour se consacrer à son activité qu’est le consulting. Il conserve également son statut ainsi que les cotisations salariales.
  • 100% de transparence sur la comptabilité du consultant porté : L’entreprise F2i (France internationale informatique) met un point d’honneur à agir en toute transparence et n’applique pas des frais dissimulés. Elle transmet également un rapport comptable mensuel avec trésorerie cumulée qui garantit une vision claire et précise de la comptabilité. Cela favorise tout autant des échanges constants en toute confiance.
  • Profiter d’un réseau de consultants : l’équipe F2i est composée d’anciens consultants indépendants et de commerciaux issus de Sociétés de Services en Ingénierie Informatique (SSII). Ils interviennent également dans les domaines de la fiscalité, de la comptabilité, du juridique et du conseil en investissement.
  • La formation, le coaching et le suivi de carrière : Les professionnels de F2i proposent au consultant porté un coaching adapté qui prend en compte ses atouts et capacités. À cela s’ajoutent l’optimisation de la recherche des missions du consultant porté et le suivi de ces dernières avec le consultant auprès de l’entreprise cliente.

Notons également qu’à F2i, tout consultant porté est affilié au régime général de la sécurité sociale. Ceci lui garantit donc un accès automatique aux arrêts maladie et au remboursement des soins de santé. De même, le consultant porté est couvert par une mutuelle d’entreprise et un contrat de prévoyance. Cela signifie qu’il peut se faire rembourser des soins et de l’achat de certains médicaments qu’on lui prescrit. En arrêt maladie, il pourra également toucher des indemnités quotidiennes venant de l’Assurance maladie. Cependant, il faut souligner que certaines conditions sont préalables pour bénéficier de ces avantages.

Tout d’abord, un médecin devra, en fonction de son appréciation de l’état de santé du consultant porté, prescrire à ce dernier un arrêt de travail. Ensuite, la valeur des indemnités quotidiennes à percevoir par le consultant porté sera équivalente à la moyenne des salaires qu’il perçoit et représente la moitié de son salaire quotidien de base. Dans une telle situation, lorsque l’arrêt maladie est d’une durée inférieure à 6 mois, la moyenne tiendra compte des trois derniers salaires en date. Dans l’autre sens, si cette durée dépasse 6 mois, alors la moyenne sera évaluée par rapport aux douze derniers salaires perçus. Aussi, est-il intéressant de souligner que, dans le cadre de la Protection Universelle Maladie (PUMA), le consultant porté peut également bénéficier des indemnités journalières qui lui permettront de s’acquitter des frais de soin, sans avoir un minimum d’heures d’activités à son compte.

En somme, F2i portage fait partie des entreprises de portage salarial dont les termes de partenariat sont assez intéressants pour les consultants portés. Son expertise et son expérience en services d’ingénierie informatique font d’elle, l’une des plus prisées dans le secteur informatique. Cela représente un avantage majeur pour les consultants portés du domaine.

F2i PORTAGE SALARIAL : UNE PASSERELLE VERS LA FORMATION CONTINUE AVEC F2i ACADEMY

Dans le souci de fournir la meilleure offre de portage salarial aux professionnels en portage salarial avec qui elle collabore, l’entreprise F2i a mis en place un sous-système de formation continue avec son unité : F2i Academy. En effet, cette académie a pour objectif ultime d’être un véritable tremplin professionnel pour ses clients (consultants en portage salarial avec F2i ou d’autres structures) tout en leur offrant les meilleures opportunités de formation et d’amélioration de leurs compétences et aptitudes sur le marché professionnel. Pour ce faire, elle s’appuie sur quatre valeurs fondamentales qui constituent les fondations. Il s’agit de :

  • Partager le savoir : partant des fondamentaux à la mise en œuvre réelle du partenariat tripartite ;
  • S’adapter au contexte client : cela signifie qu’elle met un accent particulier sur les problématiques du quotidien ;
  • Apporter des solutions pragmatiques : il s’agit des solutions exclusivement utiles et orientées dans le bon sens ;
  • Transmettre dans la bienveillance : cela s’effectue à travers l’écoute constante, le conseil et l’accompagnement.

L’application de ces valeurs se traduit par les formations innovantes et adaptées qu’offre l’académie sur la base d’un ensemble d’outils, de méthodes et de démarches qui sont faciles et rapides à implémenter. Ce faisant, l’académie veut développer le Maintien en Condition d’Employabilité (MCE) de ses consultants portés, leur offrant ainsi les meilleures opportunités et conditions de partenariat disponibles.

Dans cette logique, les consultants portés ont la possibilité d’acquérir de nouvelles connaissances dans les domaines d’intervention tels que l’informatique, le marketing web, l’Internet et bien d’autres. Ces consultants devenant meilleurs et efficaces sur le marché parviennent ainsi à décrocher des contrats super intéressants, lesquels entraînent un retour financier et de prestige pour l’entreprise F2i.

Par ailleurs, la F2i Academy intervient également dans l’appui aux consultants portés à l’utilisation du CPF (Compte Personnel de Formation) entré en vigueur le 1er janvier 2015. Ce dispositif, ayant succédé au Droit Individuel à la Formation (DIF), permet de sécuriser le parcours du consultant et lui ouvre l’accès à des formations de type assez varié. C’est d’ailleurs à ce niveau qu’intervient la F2i Academy avec son panel très riche d’experts en services d’ingénierie informatique, travaillant dans plusieurs domaines d’intérêt et d’avenir.

LA FORMATION CONTINUE : EST-CE UNE ÉVOLUTION DE CARRIÈRE ?

Comme démontré plus haut dans la première partie de ce guide, le consultant porté dans une perspective d’amélioration de ses compétences et aptitudes professionnelles doit chercher constamment à se faire former sur de nouvelles thématiques et réalités en rapport avec son domaine d’activité.

En effet, nous avons observé que l’une des valeurs principales de la F2i Academy par exemple est la résolution des problématiques du quotidien par des solutions pragmatiques.

Il revient donc au consultant porté, détenteur de son CPF, de rechercher continuellement des opportunités d’apprentissage en ce sens. Avec l’aide et l’appui-conseil de sa société de portage salarial (F2i à titre illustratif), cela devient possible et améliore la productivité du partenariat pour les deux parties (consultant et société de portage) en premier, et pour l’entreprise cliente ensuite. Notons que le CPF peut contribuer à :

  • obtenir un nouveau diplôme ou encore un nouveau titre professionnel ;
  • bénéficier d’un accompagnement lors de la validation de vos acquis de l’expérience ;
  • réaliser un bilan de compétences pour s’autoévaluer et se réorienter si nécessaire ;
  • créer une entreprise ou restaurer une existante ;
  • passer un permis B dans l’objectif d’utilisation professionnelle.

Le consultant porté, à travers la formation continue, se garantit donc les meilleures chances de maintenir le cap afin de pouvoir répondre aux exigences constamment changeantes de la société. Rappelons que les domaines principaux d’application tels que l’informatique, le web marketing, les télécoms et autres sont perpétuellement à l’affût de nouvelles avancées ; rendant le consultant porté contraint de se mettre à jour.

C’est une nécessité s’il veut évidemment réussir à décrocher des contrats de travail plus intéressants. Mais dans cette dynamique, il peut s’avérer que les frais de formation soient parfois élevés et cela conduit les consultants portés et autoentrepreneurs à opter pour des aides de financement complémentaires.

Ces aides peuvent varier de la soumission à des systèmes légaux de formation nationaux, à des aides personnelles ou encore à des allocations de la part d’employeurs dans le cas des employés salariés.

Cette seconde section de notre guide veut donc aborder les réalités de la formation continue, ainsi que les meilleures modalités ou options qui se présentent au consultant porté, à l’entrepreneur et à l’emploi salarié si nécessaire.

Cette partie présentera plus en détail comment le consultant porté doit agir pour bénéficier desdites formations devenues primordiales dans le système du portage salarial. Nous parcourons ensemble les aides de financement existant en fonction de chaque situation et comment le consultant porté doit faire pour choisir la meilleure option.

LES AIDES DE FINANCEMENT AU REGARD DES SITUATIONS DE CHACUNE ET DE CHACUN

Tout d’abord, il convient de rappeler que les consultants portés bénéficient tout autant du compte personnel de formation (CPF), ce qui leur donne droit à des heures de formation par année pour leur amélioration professionnelle. Cependant, un constat assez gênant est que la plupart des formations offertes étant diplômantes, leur durée excède largement 150 heures. Cela requiert donc la recherche de financements complémentaires afin de parvenir à couvrir les frais totaux. À cette réalité s’ajoute également le taux de financement par heure qui diminue progressivement chaque année. De même, il n’est pas rare de constater que la plupart des domaines de formation n’ont pas grand-chose en commun avec les besoins véritables du consultant porté.

La société de portage dans son rôle d’intermédiaire employeur apparaît donc ici comme une alternative intéressante pour les consultants portés afin de mettre à profit leur CPF. Ces sociétés de portage peuvent en effet apporter un grand coup de pouce à travers la prise en charge des coûts pédagogiques et de la rémunération du consultant porté. Elles peuvent également prendre en charge les frais annexes tels que le transport, le repas et l’hébergement.

Selon le profil actuel du consultant (étudiant en fin de cycle, jeune diplômé, confirmé, sénior, personne en reconversion, retraité), il est primordial de s’assurer de trouver la bonne formation qui contribuera à une amélioration de ses compétences professionnelles. Il convient également de travailler ensuite à la recherche des aides de financement adéquates permettant de répondre à cette nécessité. À ce jour, les organismes ci-dessous permettent au consultant de mettre à profit son CPF :

  • le fonds interprofessionnel de formation des professionnels libéraux, FIF PL ;
  • l’association de gestion et financement de la formation des chefs d’entreprise, AGEFICE ;
  • le fonds d’assurance formation des chefs exerçant une activité artisanale, FAFCEA ;
  • l’Organisme Paritaire Collecteur Agréé, OPCA : il décide en effet si la prise en charge de la formation est totale ou partielle.

Notons aussi que le consultant porté peut décider de financer sa formation professionnelle sur fonds propres. Ceci a l’avantage pour lui de défiscaliser une partie de ses honoraires. Ainsi, les factures de formation pourront être déduites directement de son chiffre d’affaires ou de ses revenus sans qu’il mette directement la main à la poche.

Toutefois, cette option doit être étudiée avec grand soin, car le consultant porté n’est pas rémunéré durant sa période de formation. Pour cela, en choisissant une formation à temps plein qui l’empêche de réaliser des missions en parallèle, ce dernier ne percevra aucune rémunération durant cette période. Nous l’avons en effet vu précédemment, sa rémunération dépend exclusivement des missions accomplies.

Par ailleurs, le consultant porté peut aussi faire recours au Congé Individuel de Formation (CIF). Cette option lui permet de capitaliser des droits afin de prendre un congé dans le but de se faire former, d’évoluer ou de se reconvertir. Ici, lorsque le consultant porté est en CDI, le congé individuel de formation est utilisable après 24 mois d’activité salariée (consécutifs ou non), dont la moitié dans sa présente entreprise de portage.

Par contre, en CDD, le consultant porté doit justifier également d’au moins 24 mois d’activité salariée (consécutifs ou non), mais cette fois-ci durant les cinq dernières années et dont 4 mois (consécutifs ou non) en CDD durant la dernière année.

COMMENT FAIRE POUR S’Y RETROUVER PARMI TOUTES LES AIDES

Plus de 30 millions de personnes actives en France sont actuellement partagées entre divers statuts professionnels. Du salarié classique au consultant indépendant ou free-lance, les conditions et exigences de travail ne sont pas toujours satisfaisantes. Il s’est donc révélé la nécessité de penser à un système mixte qui associe ces deux éléments en un tout, en profitant au professionnel. Ainsi, le portage salarial a été mis en place comme l’alternative idéale, à ce jour, bien qu’il fonctionne également sous des conditions qu’il est nécessaire de connaître et de comprendre.

Tout d’abord, avec la pluralité des entreprises à portage sur le marché, faire un choix peut donc rapidement devenir assez compliqué. Ainsi, la question qui se pose et à laquelle nous tenterons de répondre ici est comment choisir la bonne entreprise de portage salarial et se retrouver parmi toutes les aides. Il est primordial de souligner qu’un consultant porté ne saurait entrer en partenariat avec toutes les entreprises de portage existantes. De même, ces critères de choix, que nous verrons dans la suite de ce développement, permettront au consultant porté de gagner du temps et de ne pas avoir à passer d’entreprises en entreprises avant de choisir et de se fixer.

Nous convenons alors que tout démarre par le choix d’une société ou entreprise de portage salarial. Cette dernière est l’entreprise intermédiaire auprès de laquelle le consultant porté signe un contrat de travail (CDD ou CDI) afin d’opérer dans ses domaines d’expertise pour le compte d’une entreprise cliente. Toutefois, le choix d’une entreprise peut paraître difficile, pour la toute première raison que beaucoup de professionnels ne connaissent pas vraiment son importance. De même, il arrive que plusieurs sociétés différentes agissant dans le même domaine proposent simultanément leurs services aux consultants portés. Ces derniers doivent donc s’appuyer sur un certain nombre de critères en rapport avec l’entreprise de portage salarial afin d’opérer leur choix.

En ce sens, le tout premier critère est la santé financière de l’entreprise de portage salarial. Le consultant porté pourra donc se baser sur le chiffre d’affaires et la trésorerie de l’entreprise qu’il souhaite rejoindre. Il doit également s’assurer que cette entreprise dispose d’une solide garantie financière. Ceci est d’autant plus important, car en situation de défaillance, le consultant porté doit être rassuré qu’il peut toujours percevoir la rémunération qui lui est due dans le cadre de missions qu’il a réalisées. Par ailleurs, toujours auprès de l’entreprise de portage, le consultant porté devrait aussi s’assurer qu’il a au moins accès à une assistance juridique et un plan de formation continue afin d’améliorer ses compétences. Il doit avoir la possibilité de participer fréquemment à des événements en rapport avec sa profession.

Ces éléments lui permettent donc d’améliorer progressivement ses aptitudes et compétences dans le processus de portage. Cela le rend ainsi plus compétitif sur le marché de l’emploi et des consultations. De même, le consultant porté devrait aussi jouir, de la part de son entreprise de portage, d’un accompagnement pour la réponse aux appels d’offres et d’un accès au réseau d’experts indépendants de la société de portage. Ceci lui permet de se connecter avec ces experts et d’échanger continuellement les diverses opportunités de collaboration qui se présenteraient. C’est également un avantage ultime pour le consultant porté de tirer des leçons des expériences de ces experts indépendants, particulièrement s’il est nouveau dans le monde de la consultation. Ensuite, toujours dans l’optimisation du choix de la société de portage, le consultant porté pourrait tenir compte de la gestion ou non de sa facturation et du recouvrement ou non de sa rémunération auprès de la société cliente. Aussi, la bonne entreprise de portage devra-t-elle communiquer, sans détour, sur le taux de frais de gestion qu’elle compte appliquer dans le cadre du partenariat.

Cela permet au consultant porté d’avoir une idée précise de la rémunération qu’il pourrait percevoir à l’exécution de ses missions de portage avec ses entreprises clientes. Il pourra également comparer ce taux de frais de gestion avec celui d’autres entreprises de portage sur sa liste de choix. Notons que ce taux varie généralement de 5 % à 10 % du chiffre d’affaires réalisé par le consultant porté. Ce facteur constitue donc un élément clé et déterminant dans le choix d’une société de portage. En effet, l’un des objectifs principaux du consultant porté est d’améliorer ses revenus annuels au bout du compte. Enfin, il est nécessaire de vérifier que votre entreprise de portage s’implique réellement dans son métier à travers son appartenance aux principales institutions en portage salarial du pays. Ceci lui accorde une certaine notoriété et peut l’aider à défendre ses intérêts, celui de ses clients, ainsi que celui de ses consultants portés.

Au-delà des conditions en lien avec l’entreprise de portage que nous avons citées précédemment, le consultant porté devrait aussi avoir un regard sur les aides pôle emploi dont il peut bénéficier dans l’exercice de son activité ainsi que des conditions d’accès à ces dernières. En effet, le consultant porté peut cumuler, sous certaines conditions, son activité de portage avec les allocations ou aides chômage, et ce, dans deux situations :

  • Quand un consultant porté achève une mission et décide de percevoir ses droits résiduels afin de combler sa perte de revenu temporaire ;
  • Quand un demandeur d’emploi décide de tester ou de lancer son activité en profitant du portage salarial, tout en restant inscrit au pôle emploi.

Toutes ces mesures et informations prises en compte permettent donc au consultant porté d’évaluer au maximum la situation la mieux intéressante avant de se lancer. Elles lui présentent clairement les forces, faiblesses, opportunités et menaces liées à chaque entreprise de portage avec laquelle il pourrait collaborer. Le consultant porté a également une idée des aides disponibles pour l’appuyer dans ce processus. Il en sort donc mieux aguerri et outillé pour ce chemin assez passionnant.

LA DIFFÉRENCE ENTRE LE DIF ET LE CPF

Le DIF (Droit Individuel à la Formation) a été instauré en France en mai 2004 afin de permettre aux employés salariés des secteurs privés et publics de suivre des actions de formation continue. Il était perçu comme une modalité d’accès à la formation offerte à ces salariés privés ou publics en CDD ou CDI, à leur propre initiative et avec l’accord de leur employeur. Concrètement, il consiste à acquérir un crédit d’heures, notamment 20 heures par année cumulables jusqu’à 120 heures en six années. Le salarié reste informé chaque année, par le service des Ressources Humaines de son entreprise, du total des droits qu’il a acquis dans le cadre de ce dispositif de Droit Individuel à la Formation.

 Le CPF (Compte Personnel de Formation), quant à lui, est entré en vigueur le 1er janvier 2015, et a succédé au Droit Individuel à la Formation (DIF). La principale différence avec le DIF est que le CPF est rattaché à la personne (le salarié lui-même) et non à son entreprise. En ce sens, le salarié lui-même active ce compte qui comptabilise les heures de formation qu’il a acquises tout au long de sa vie active, ainsi que les formations dont il peut encore bénéficier. Ainsi, le CPF s’alimente automatiquement à la fin de chaque année de façon proportionnelle au temps de travail que le salarié a réalisé. Retenons que ce temps de travail se limite à un plafond de :

  • 24 heures par an, jusqu’à l’acquisition des 120 heures ;
  • 12 heures par année de travail dans la limite d’un plafond total de 150 heures.

Le tableau 2 ci-dessous fait un résumé des principales différences entre ces deux systèmes.

Tableau 2 : Principales différences entre le DIF et le CPF

 

Quelques caractéristiques

 

DIF

 

CPF

 

Définition

 

Droit Individuel de Formation est attaché au contrat de travail. De fait, seules les personnes sous contrat de travail peuvent en bénéficier. Il est donc lié à l’entreprise employeur.

 

Compte Personnel de Formation attaché à la personne même du salarié. Ce compte le suit tout au long de sa vie professionnelle, dès ses 16 ans jusqu’à sa retraite.

 

Portabilité des droits

 

Le DIF est portable en cas de changement d’entreprise ou de démission. Aussi, en cas de licenciement, elle peut être permise, mais sous certaines conditions.

 

Le CPF quant à lui est intégralement portable. Étant liées à la personne même du salarié, toutes les heures inscrites à ce compte demeurent acquises en cas de perte d’emploi ou de changement de situation professionnelle.

 

Crédits d’heures

 

120 heures en six ans, à raison de 20 heures par année.

 

150 heures, à raison de 24 heures par année (durant 5 ans) et 12 heures par année (durant 2 ans).

 

Qualifications obtenues à l’issue de la formation

 

Formations qualifiantes ou non

 

Formations exclusivement qualifiantes avec acquisition d’une certification.

 

Publics concernés

 

Salariés et fonctionnaires

 

Salariés et demandeurs d’emploi

 

Démarche en cas de changement d’entreprise

 

Maintien des heures acquises uniquement avec l’accord du nouvel employeur.

 

Maintien des heures acquises sans condition ; ces heures sont en effet conservées jusqu’au départ à la retraite.

 

Contenu et date de la formation

 

Le choix du contenu et de la date de formation se fait avec l’accord de l’employeur.

 

Le choix du contenu et de la date de formation ne nécessite l’accord de l’employeur que lorsque la formation est suivie durant les heures de travail.

 

Retenons qu’à l’arrivée du CPF, les heures acquises au titre du DIF sont restées valides et utilisables dans le cadre du CPF durant 6 années, soit jusqu’au 31 décembre 2020. Au-delà de cette date, ces heures seront définitivement perdues par ceux qui n’ont pas pu les consommer entièrement.

Cependant, en raison de la situation sanitaire liée au coronavirus, cette date a été reportée. Elle est désormais fixée pour le 30 juin 2021. C’est donc six mois qui sont encore accordés. Ce délai permettra ainsi à tous ceux qui n’ont pas encore converti leurs heures DIF sur leur CPF de régulariser leur situation.

LE CPF POUR QUI ET COMMENT ?

Le Compte Personnel de Formation (CPF) est attaché à toute personne dès son entrée sur le marché du travail, c’est-à-dire à partir de ses 16 ans jusqu’à son départ à la retraite. Une dérogation spéciale est accordée aux jeunes de 15 ans qui parviennent à signer un contrat d’apprentissage. De fait, toute personne, que ce soit un jeune sortant du système scolaire, un salarié, un demandeur d’emploi, un fonctionnaire, un travailleur indépendant ou free-lance, un autoentrepreneur, pourra disposer de son Compte Personnel de Formation, indépendamment de son statut professionnel.

De même, les retraités désirant reprendre une activité professionnelle en « cumul emploi-retraite » peuvent à nouveau utiliser leur CPF. De plus, le refus d’un titulaire de mobiliser son CPF ne constitue aucunement une faute en soi, car chaque citoyen est libre d’agir selon son bon vouloir. Le plus important étant qu’il y a toujours accès s’il venait à décider autrement dans le futur. Le tableau 3 en dessous résume les personnes qui peuvent bénéficier d’un CPF depuis son entrée en vigueur en janvier 2015.

Tableau 3 : Qui peut bénéficier d’un CPF ?

 

Potentiels titulaires

 

Droit au CPF (Oui ou Non)

 

Jeunes de 15 ans à 16 ans sous contrat d’apprentissage

 

Oui

 

Jeunes à partir de 16 ans

 

Oui

 

Étudiants en alternance

 

Oui

 

Salariés sous contrat de travail de droit privé

 

Oui

 

Personnes à la recherche d’un emploi

 

Oui

 

Personnes accueillies dans un établissement et service et d’aide par le travail (Esat)

 

Oui

 

Fonctionnaires

 

Oui

 

Auto-entrepreneurs et free-lance

 

Oui

 

Retraités

 

Oui

 

Consultants portés

 

Oui

 

Pour le salarié employé, la mobilisation et l’utilisation du CPF peuvent se faire à deux niveaux. Cela peut se faire en premier lieu, lorsque le salarié est en dehors de son temps de travail, c’est-à-dire le temps alloué à son cahier de charge au sein de son entreprise. Il peut mobiliser et utiliser son compte personnel de formation à volonté. En effet, il n’aura pas à faire une demande particulière à son employeur. Son temps hors travail n’est pas contrôlé par son employeur. Il en dispose donc comme il le souhaite pour cumuler des heures sur le compte CPF notamment. En second lieu, pendant son temps de travail, le salarié qui souhaite soumettre une demande de formation est censé obtenir au prime abord l’accord ou l’aval de son employeur. Ce dernier, quant à lui, dispose en effet de 30 jours après le jour de la demande d’accord pour donner son avis. Passé ce délai, son silence vaut acceptation.

Cela signifie donc qu’il a bel et bien concédé à la demande du salarié. De plus, la loi prévoit également les cas dans lesquels cet accord de l’employeur n’est pas nécessaire. Ainsi, ce dernier ne saurait en aucun cas remettre en cause la volonté du salarié. Soulignons que l’intérêt du CPF est d’optimiser l’accès à des formations pertinentes en relation avec le poste ou l’évolution du salarié. Ainsi, ce dernier doit choisir des formations qui appartiennent à des catégories qualifiantes et spécifiques. Seuls de tels choix lui permettront d’être plus utile et nécessaire pour son entreprise.

Cela encouragerait d’ailleurs son employeur ou son responsable à lui donner son accord. Dans ce cas, l’employeur pourra justement prendre en charge les frais pédagogiques et les frais annexes tels que : le transport, l’hébergement, la restauration, et autres, dans le cadre de la formation du salarié. Ceci est d’autant plus possible lorsque l’entreprise a conclu avec le salarié un accord d’entreprise sur son compte personnel de formation. Mais il est primordial de signifier qu’en l’absence d’accord entre les deux parties (salarié et employeur), les frais de formation du salarié seront pris en charge par l’Organisme Paritaire Collecteur Agréé (OPCA).

Par ailleurs, des utilisations du droit du CPF sur le temps de travail du salarié seront prévues particulièrement pour des formations qui permettent au salarié d’acquérir des connaissances capitales en langue. De même, si le salarié n’a pas suivi de formation, de VAE ou d’entretien durant les six derniers mois, alors il a droit à un abondement correctif de 100 heures sur son compte personnel de formation. Dans ce cas, le salarié doit formuler sa demande au moins 60 jours avant le début de sa formation, si cette dernière est censée durer moins de 6 mois. Mais dans le cas où la durée de la formation est supérieure à 6 mois, il devra formuler sa demande au moins 120 jours avant le début de ladite formation. Dans l’un ou l’autre des cas, l’absence de réponse de la part de l’employeur à compter de la date de demande jusqu’au début de la formation du salarié vaut acceptation. Le salarié peut donc commencer sa formation sans crainte.

Le CPF contribue ainsi largement à atténuer les frais de formation payés par les professionnels dans le cadre de l’évolution de leur carrière. À titre illustratif, une investigation récente révèle que le coût moyen d’une formation, en France, en 2018 s’élevait à 2400 euros, dont les 2/3 ont été financés par le CPF et le DIF. Pour cette investigation, les domaines de formation les plus suivis furent : les langues (39 %), l’informatique (12 %) et les transports (12 %). Il faut aussi noter que selon le statut (salarié, demandeur d’emploi ou consultant porté) de celui qui cherche à se faire former, les offres de formation proposées diffèrent. Ceci présente donc un avantage indéniable pour le consultant porté qui, étant également en option indépendante, choisit lui-même les offres de formation qui lui conviennent, en fonction des aptitudes et compétences qu’il souhaite développer.

Il doit évidemment tenir compte des expertises et compétences précises recherchées par les entreprises clientes avec lesquelles il compte collaborer. Par ailleurs, le choix de la meilleure entreprise de portage qu’il aurait déjà réalisé précédemment lui apportera un plus dans ce processus.

La société de portage salarial F2i par exemple, dans sa mission d’appuyer les consultants portés par son panel d’experts disponibles, pourra être d’un grand recours dans la maximisation du CPF au profit de ce dernier.

JE SUIS AUTO-ENTREPRENEUR, AI-JE DROIT AU CPF ?

Comme abordé plus haut, le Compte Personnel de Formation est une option intéressante qui est à la portée de toutes les personnes d’au moins 16 ans, peu importe leur statut. De fait, à la question de savoir si un autoentrepreneur a droit au CPF, la réponse est sans aucune hésitation « Oui ». En effet, l’autoentrepreneur bénéficie du CPF et peut en faire usage afin d’améliorer ses niveaux de prestation et d’opération à la satisfaction de son groupe client cible. En réalité, il doit considérer qu’il n’y a jamais assez d’arcs à ses cordes.

Cela lui permettra de chercher à se perfectionner davantage en apprenant de nouvelles choses si possibles. Ainsi, partant de la maîtrise de l’anglais, de l’allemand, de l’espagnol, du portugais ou du mandarin (pour ne citer que ces langues) à l’ouverture sur l’international, il y a un grand panel d’aptitudes et de compétences à développer. Le consultant porté peut également acquérir de nouvelles connaissances et compétences en marketing, en gestion, en création de sites web et bien d’autres. De plus, si le consultant porté parvient à cumuler le statut d’indépendant et de salarié, il peut aussi cumuler son CPF ainsi que ses droits de formation acquis en tant qu’autoentrepreneur. En ce sens, Grégoire Leclercq affirmait : « Que l’indépendant ait cotisé 1 euro ou 100 euros, il aura accès aux mêmes droits à la formation. Cette règle permet ainsi à tous les indépendants de se perfectionner tout au long de leur carrière. »

L’une des interrogations qu’on pourrait maintenant se poser est de savoir comment l’autoentrepreneur utilise son CPF et ses crédits de formation. Cela requiert deux étapes fondamentales, dont la toute première consiste à faire une demande de formation via le compte personnel de formation. En effet, depuis 2020, les autoentrepreneurs, indépendants et free-lance peuvent utiliser leur CPF de la même façon que les employés salariés. Cela se fera via le site Mon Compte Formation. Ce processus se résume en trois sous-étapes comme suit :

  • prendre connaissance de ses droits CPF en ligne en se connectant avec son numéro de sécurité sociale et son mot de passe ;
  • choisir une option de formation éligible : formation en informatique, certification en marketing digital, le bilan des compétences, l’accompagnement VAE, le permis de conduire (B et C), les formations du programme régional de formation ;
  • payer en ligne le reste à charge, ou l’avance de la prise en charge du fonds de formation.

À la suite de cette première étape du processus, la seconde étape consiste à faire une demande de formation via son Fonds d’Assurance Formation (FAF). Elle se déroule en trois sous-étapes :

  • faire une demande d’affiliation à son fonds de formation (AGEFICE, FIFPL, ou FAFCEA) si cela n’est pas encore fait ;
  • monter son dossier en ligne sur le site du fond préalablement choisi avec la convention de formation, le devis et le programme de formation choisi. Ceci doit se faire entre 10 jours et 1 mois maximum avant la formation ;
  • et faire l’avance d’une partie du financement, qui sera remboursée plus tard sur présentation de la facture acquittée.

Au terme de la formation, les frais de formation de l’autoentrepreneur seront en partie couverts en avance par son CPF, puis le reste remboursé par son Fonds d’Assurance Formation. En somme, il convient de noter que le statut d’autoentrepreneur ne change en rien les droits au CPF. Au contraire, l’autoentrepreneur devrait saisir l’opportunité que représente le CPF pour cumuler des heures de formation sur ses temps d’activités afin d’améliorer ses compétences pour le marché de travail.

De plus, ceci représente un atout majeur qui permet à l’autoentrepreneur de s’ouvrir sur un autre monde d’employabilité plus flexible et plus adapté à la disposition qu’il pourra faire de son temps personnel et professionnel.

Ces heures de formation pourront lui servir également dans l’amélioration de la performance de son entreprise, car il développera à travers ces formations des aptitudes tant utiles pour son entreprise personnelle que pour son activité de portage en parallèle. Il réussit ainsi le pari d’être plus performant et de porter cette influence positive sur tout son personnel de travail, qui bénéficie de ses nouvelles compétences acquises.

Considérant l’exemple des formations en langue, la maîtrise d’une nouvelle langue offre des opportunités excellentes d’expansion des services offerts par son entreprise. Enfin, l’avantage qu’apporte une entreprise de portage offrant également des formations continues devient déterminant dans la sélection de la meilleure option de collaboration pour le consultant porté.

LES AUTRES AIDES, le FAF ET SES DIFFÉRENTES BRANCHES

Comme abordé plus haut, l’autoentrepreneur peut s’affilier à des organismes de gestion du financement de formation des autoentrepreneurs, encore connus sous le nom de Fonds d’Assurance Formation (FAF). Mais pour ce faire, il lui faudra préalablement remplir trois critères primordiaux à savoir :

  • Son chiffre d’affaires ne doit pas être nul sur les 12 derniers mois précédant sa demande ;
  • Une fois ce critère rempli, les professionnels libéraux inscrits au statut peuvent faire une demande de formation ;
  • En ce qui concerne les commerçants, artisans et prestataires de services, ils devront attendre la fin de la première année d’activité pour que leurs droits soient ouverts.

Une fois les trois critères remplis et en fonction du domaine d’activité de l’autoentrepreneur, on distingue les organismes de financement que sont :

  • pour les commerçants : ils peuvent bénéficier de l’Association de gestion du financement de la formation des chefs d’entreprises (AGEFICE) ;
  • pour les artisans : ils bénéficient du Fonds d’Assurance Formation des Chefs d’Entreprises Artisanales (FAFCEA). En effet, il existe un responsable de la formation professionnelle qui est chargé d’appliquer les décisions du conseil de la formation de la Chambre Régionale des Métiers et de l’Artisanat ;
  • pour les professions libérales : elles bénéficient du Fonds Interprofessionnel de Formation des Professionnels Libéraux (FIFPL).

Notons que selon le statut de l’autoentrepreneur, il paie une contribution à la formation professionnelle en plus des cotisations sociales. Cette contribution est déterminée en fonction du chiffre d’affaires de l’autoentrepreneur, et correspond à :

  • 0,10 % du chiffre d’affaires pour les commerçants et les professions libérales non réglementées ;
  • 0,30 % du chiffre d’affaires pour les artisans ; et 0,20 % du chiffre d’affaires pour les professions libérales réglementées.

Dès que la contribution est versée, tous les autoentrepreneurs ont à disposition une attestation de versement disponible :

  • Pour les activités libérales réglementées : sur le site de l’URSSAF, dans la rubrique « mes échanges avec l’URSSAF » ;
  • Pour les autres activités : sur le site secu-independants.fr.

Le montant inscrit sur cette attestation correspond en effet au montant de CFP versé par l’autoentrepreneur au cours de l’année d’activité écoulée. Ce montant est remis à zéro chaque année. Ces diverses aides permettent donc à l’autoentrepreneur et au consultant porté de bénéficier des meilleures opportunités de formation disponibles afin de monter en compétences. Rappelons ici le rôle important que peut jouer la société ou l’entreprise de portage dans l’appui-conseil au consultant porté en ce qui concerne les meilleures aides de financement disponible en formation continue.

Peu importe son statut professionnel, tout consultant porté devrait toujours recourir aux conseils avisés des personnels qualifiés des entreprises de portage qui sont censés les accompagner durant toute leur vie. Par ailleurs, les frais de gestion payés à l’entreprise de portage représentent une assurance au conseil, et ne pas en profiter est tout simplement une perte pour le consultant porté. Notons que bien conseillé, il pourra faire un choix adéquat pour sa personne, ainsi que son entreprise personnelle. Il y va du mieux-être de son être, et de celui de ses collaborateurs et partenaires.

Enfin, dans le but de rendre le marché de portage salarial pérenne et améliorer le statut des salariés portés, la Fédération des Entreprises de Portage salarial (FEPS) s’est fixé des objectifs spécifiques à atteindre, notamment :

  • proposer à la longue une définition plus globale du portage salarial comme forme d’activité ;
  • élargir progressivement le portage salarial à toute activité exercée en micro-entreprise (bâtiment, service à la personne, et même certains métiers de l’artisanat) ;
  • rendre accessible le portage salarial à tous types de clients (entreprises privées, particuliers, collectivités, associations) ;
  • permettre le portage salarial pour des missions de plus de 36 mois ;
  • rabaisser le montant de la garantie financière qui fait double emploi avec la cotisation AGS et crée une distorsion de concurrence avec le travail temporaire ; et créer une charte nationale de qualité des entreprises de portage salarial.

L’atteinte de ces objectifs améliorera nettement la distribution et l’adoption du portage salarial dans les années à venir, gage d’une meilleure sécurité des employés salariés ou portés, et d’une émancipation des diverses couches sociales et professionnelles. En effet, une projection du portage salarial en 2025 donne des perspectives encourageantes, résumées dans le tableau 4.

 

Tableau 4 : Portage salarial en France d’ici 2025

 

Perspectives du portage salarial en France d’ici 2025

 

588 000 emplois créés

 

15 milliards d’euros de chiffre d’affaires

 

5 % de l’emploi national

 

0,9 % du PIB

 

 

Les éléments du tableau, en plus d’être encourageants, représentent de bons indices en matière de statistique nationale d’amélioration nette de l’employabilité et de création d’emploi. Le portage salarial méritera bien sa reconnaissance générale au plan national et international.

Les sociétés de portage quant à elles seront également amenées à fournir un accompagnement de qualité, en raison de l’engouement et de l’effectif exponentiel de consultants portés à connaître.

Le portage salarial ouvre de nouvelles perspectives très intéressantes aux personnes. Les avantages sont à la fois financiers et sociaux. Il y a aussi le bien-être. Tout ceci se fait dans un sentiment d’autonomie, sans oublier la possibilité de développer son maintien en condition d’employabilité, grâce au plan de formation, que F2i ACADEMY propose à l’ensemble des consultantes, consultants ou tout profil souhaitant monter en compétences.

Il est nécessaire de constater que ce véritable attrait pour le portage salarial n’est qu’à ses débuts. Considérons surtout le nombre d’entreprises à vocation exclusive de portage salarial en France qui est passé de 180 environ en 2014 à un peu moins de 250 en 2017. Ce chiffre est encore en pleine évolution. Un tel engouement pour ce statut n’est que révélateur d’un progrès.

De plus en plus, les personnes veulent s’épanouir dans leur travail et être dans de bonnes conditions. Le monde dans lequel nous vivons demande une adaptation. Il faut donc savoir se remettre en question et prendre certains risques. C’est ce que fait déjà un grand nombre d’entrepreneurs (hommes ou femmes) et pour plusieurs personnes, cela est payant ! Cependant, avant de faire le grand saut dans cette formidable aventure qu’est l’entrepreneuriat, le portage salarial est la meilleure voie à prendre.

Pour F2i, l’importance que va prendre le portage salarial dans les prochaines années va se généraliser dans bien plus de domaines d’activités. C’est un véritable tremplin vers l’entrepreneuriat.

Alors, sachez faire le bon choix, F2i portage est là pour cela !